Remarque:
Blog politique de Philippe BIAIS.
Elu de Jeumont (1er adjoint) et de l'agglomération de Maubeuge (conseiller communautaire)
Des infos et des réactions sur le plan local et national.
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Elu de Jeumont (1er adjoint) et de l'agglomération de Maubeuge (conseiller communautaire)
Des infos et des réactions sur le plan local et national.
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Analyse des temps de trajet, de leur coût et de leur confort
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Ligne
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Temps
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Caractéristique
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Coût (2ème cl)
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Valenciennes Paris
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2h24 dep 9h34
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Ter jusque Douai puis TGV
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33€50
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Valenciennes Paris (1)
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2h56 dep 9h54
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Ter Aulnoyes puis corail
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28€80
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Valenciennes Paris
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1h52 dep10h06
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TGV
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33€70
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Cambrai – Paris
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2h19 dep 7h09
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Ter Douai puis TGV
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34€10
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Cambrai – Paris
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3h06 dep 8h58
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Ter Douai puis TGV
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34€10
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Cambrai – Paris (2)
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2h10 dep 10h40
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Ter ST Quentin puis corail
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24€70
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Aulnoye Paris (3)
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1h48 dep 11h02
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Corail
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26€30
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Maubeuge Paris
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2h00 dep 10h50
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Corail
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26€70
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Jouons à un petit jeu!
La gare de jeumont est en travaux (voir article du blog) pour une durée estimée à 18 mois.
La municipalité qui défend le transport ferroviaire (voir autre article) a demandé à la SNCF de bien vouloir renforcer la signalétique de la gare TER qui est cachée par le chantier.
Le jeu consiste donc à trouver la signalisation de la gare SNCF sur la photo ci dessous:
Alors? est ce si évident que cela?
La SNCF aurait elle trop de clients?
Mais vous êtes perspicaces et vous avez trouvé, voyez plus prés.
Heureusement, les voyageurs habituels s'adaptent.
Quand au voyageur occasionnel ou client nouveau ........
C'est le Conseil Régional, qui a pris la compétence TER (Trains Express Régionaux) qui doit être content de son partenaire: la SNCF.
Jean LASSALLE, député, fait la grève de la faim à l'Assemblée Nationale.
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« Il m'est devenu insupportable que des hommes seuls, aussi puissants soient-ils, puissent décider du sort de dizaines de familles, de leur vie ou de leur mort, et du devenir de notre territoire déjà en lambeaux. »
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Jean Lassalle
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J'ai croisé, quelques fois, Jean LASSALLE lors de réunions à Paris. C'est un grand gaillard qui se tient et qui parle de façon imposante.
Il m'a paru attachant et je ne peux m'empêcher d'avoir de la sympathie pour sa démarche tant l'injustice faite à son territoire ressemble à celles que nous subissons.
Mais je vous invite à vous faire votre propre idée sur son action en lisant son interview sur RTL à l'adresse http://www.udf.org/presse/interviews/lassalle_rtl_150306.html
Vous pouvez aussi prendre connaissance du dossier sur son site internet
Le député UDF Jean LASSALLE en est aujourd’hui à son 19ème jour de grève de la faim contre la délocalisation de l’usine Toyal d’Accous à une soixantaine de kilomètres sur le site Total de Lacq.La presse étrangère analyse la crise française sur le CPE avec circonspection.
"Cette France si belle et si dangereuse, capable des plus grands élans comme des plus grands conservatismes, va t'elle enfin regarder la vérité en face. Sera t'elle la dernière à admettre la mondalisation? Dans ce cas, elle ne serait plus l'objet ni de notre admiration, ni de notre colère mais plutot de notre pitié."
C'est ce constat, sévére, qui était fait récemment dans la presse anglo saxonne. Mais ce sont encore les français qui parlent le mieux d'eux mêmes.
Jean louis Bourlanges, député européen, s'est exprimé,avec son humour et son acuité habituelle dans le magazine L'EXPANSION du mois de mars.
Je vous laisse "déguster" et réfléchir sur cet article.
L'inévitable ne passera pas
Pas plus que le soleil ou la mort, la mondialisation ne se laisse regarder en face. En France tout au moins. Ailleurs chacun considère sans crainte ni tremblement la mise en commun des ressources de la planète dans le cadre d'un marché libre, ouvert, et transparent des biens, des services et des capitaux. En Europe, aucun de nos partenaires, si conscient soit-il des déséquilibres qu'un processus mal conduit pourrait générer, ne s'aviserait d'en dénoncer le principe et d'en combattre frontalement la dynamique. Chacun voit bien au contraire les risques d'ordre éthique, politique et économique auxquels s'exposeraient nos sociétés si elles envisageaient de claquemurer une existence médiocre derrière de nouvelles barrières, fussent-elles européennes et non plus nationales.
Ethiquement, il faut avoir la bonne conscience solidement chevillée au corps pour qualifier d’inique l’avantage comparatif qui résulte pour les pays en développement de l’existence en leur sein d’une main d’œuvre résolue à fournir un travail plus dur et moins rémunéré qu'ailleurs, dans le but bien légitime de sortir de la misère.
Politiquement, les sociétés développées ont un intérêt puissant à voir émerger un monde solidaire. La violence du ressentiment intégriste, les perspectives d’une confrontation militaire entre ceux qui ont et ceux n’ont pas, les mouvements migratoires de grande ampleur, qui résulteraient d’un monde dualisé, constituent autant de cauchemars pour notre temps.
Économiquement enfin, l'apartheid européen serait un suicide. La fermeture de nos marchés aux produits venus du reste du monde nous priverait inévitablement des débouchés au sein des pays émergents, à forte croissance. Un tel système ferait de l’Europe une zone de faible taux de profit, découragerait l’investissement productif chez nous, assécherait les ressources de l’innovation technologique et détournerait le flux des capitaux dans des zones plus rémunératrices.
Bien entendu, personne ne se risque à prétendre que le cercle vertueux de la mondialisation heureuse serait gracieusement offert aux hommes. Pour s'y insérer, quatre choses s'imposent dont aucune n'est acquise : le règne de la concurrence non faussée sur un marché mondial qui n'y tend pas spontanément, un apaisement aujourd'hui fort hypothétique des tensions internationales Nord-Sud et Est-ouest, le développement réel et non pas platonique en Europe d'une société de la connaissance, et enfin notre volonté retrouvée d'en faire un peu plus et de le faire beaucoup mieux.
En Europe, seule la France refuse cet effort parce qu'elle récuse l'idée même d'une mondialisation heureuse. Notre pays n'est pas une exception. C'est un cas. Ses dirigeants, et d'abord le chef de l'Etat, ont ceci de particulier qu'ils refusent d'adapter le pays à la mondialisation au nom de la malignité de celle-ci tout en s'interdisant de la combattre franchement au nom de son caractère inéluctable. Cette nostalgie de désespéré, cet immobilisme de lapin en face d'un cobra, sont au cœur de la crise du politique.
Serions-nous condamnés à dire à la France qui nous quitte ce que Faust dit à Marguerite : "reste encore un instant, tu es si belle" ?
Le député entame sa cinquième semaine de gréve.
Nous lui avons envoyé un message de soutien en milieu de semaine.
Retrouvez un article de presse qui résume bien la situation actuelle sur Pyrénées Magazine
...mais tout proche de nous, le centre de formation des compagnons ouvrait ses portes au public les 31/03 & 01/04
Ce centre propose des formations et de l'apprentissage aux métiers du bâtiment. Nombreux sont les parents qui sont venus, accompagnés d'un enfant, d'un "jeune" pour découvrir les possibilités de formation.
Lors de notre visite, nous (une déléguation d'élus) avons discuté avec les formateurs. Ils nous ont raconté comment, grâce au goût du beau travail qu'ils transmettent, les apprentis se prennent de passion pour leur futur métier. Ils trouvent alors facilement un emploi et un salaire correct.
Malheureusement, trop souvent, les jeunes ne sont envoyés vers ces centres qu'à la suite d'échecs scolaires dans le cursus normal. Que de temps perdu!
Alors, n'hésitez pas à faire connaître ces centres pour proposer une formation ou un apprentissage aux jeunes interessés par ces métiers.
fédération des compagnons: www.compagnons.org
contact compagnons Jeumont: jeumont@compagnons.org
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