Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles

Recommander

Remarque:

Blog politique de Philippe BIAIS.

Elu de Jeumont (1er adjoint) et de l'agglomération de Maubeuge  (conseiller communautaire)
Des infos et des réactions sur le plan local et national.

Humeurs Opinions

Mercredi 1 mars 2006
 
En effet, le « contrat premier embauche » a déjà rempli un objectif, celui de permettre aux blocs, de droite d’une part, de gauche d’autre part, de « s’étriper » joyeusement à l’Assemblée nationale, à coup de 49/3 et à coup de « motion de censure ».
 
Ce qu’il faut savoir, c’est que le CPE est la douze ou treizième mesure pour l’emploi des jeunes depuis le gouvernement de Raymond Barre et qu’il ne marquera probablement pas plus les esprits que ses prédécesseurs.
 
Pendant ce temps, savez vous que la progression des exportations françaises (environ 4%) reste plus faible que la progression des échanges mondiaux (+ 6%) ?
Voici quelques éléments de diagnostic sur les mauvais chiffres d’exportation françaises décrits par des analystes financiers comme Natexis, Xerfi, HSBC:
·         Contenu en innovation insuffisant,
·         faible différenciation des produits,
·         manque d’exposition aux marchés émergents,
·         problème de positionnement,
·         accroissement de la concurrence internationale et des importations,
·         Mauvaise spécialisation géographique,
·         mauvaise spécialisation sectorielle.
 
 
 
Il y a fort à parier que la réponse à ces questions fera plus pour l’emploi des jeunes (et des autres) que des mesures ponctuelles qui ne vivent que le temps d’un gouvernement sans vraiment arranger les choses; c'est sur ces grands défis qu'il faut se mobiliser.
Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 mars 2006
Rejet de la proposition de résolution UDF tendant à la création d’une commission d’enquête sur l’état réel des finances publiques à l'Assemblée nationale
 
Le Projet de loi de finances pour 2006 ainsi que le Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2006, se traduisent par une dette publique à hauteur de 1 167 milliards d’euros à fin 2006 selon les normes européennes (contre 1 104 milliards d’euros prévus à fin 2005).
En prenant en compte, certains engagements relatifs aux pensions des trois catégories de fonctionnaires qui représentent plus de 900 milliards d’euros (450 milliards d’euros pour les agents de l’Etat et 450 milliards pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers), le Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie a admis que la dette réelle de la France serait de
l’ordre de 2 000 milliards d’euros.
La dette publique n’a cessé d’augmenter depuis 1990.
 
Ces chiffres imposent d’alerter le Parlement quant à l’évolution critique de la dette publique française car on ne peut pas continuer à masquer la vérité aux Français.
 
L’UDF a donc proposé d’établir une commission d’enquête qui devrait répondre à trois questions :
 
  • Quelle est la vérité sur l’Etat des finances publiques de la France ?
  • Pourquoi en est-on arrivé là ?
  • Que faut-il faire pour rompre avec cette situation ?
 
Il est regrettable que cette proposition ait été rejetée, car elle s’inscrivait, non pas dans une recherche de coupables mais dans une volonté de mettre à jour des solutions, des méthodes pour enrayer cette spirale de la dette que nous sommes en train de transférer à nos enfants.
 
Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 4 mars 2006
En décembre 2004, j’interpellais la CPSA et la région à propos des menaces qui pèsent sur la ligne SNCF Corail entre la Sambre et Paris.
L'idée serait de faire "gérer" ces trains CORAIL par les régions traversées et non plus par la SNCF seule.
D'autre part, en décembre 2005, le région prenait une motion d'urgence contre la suppression de certains TGV (les villes de Valenciennes et Cambrai sont concernées).
Le tableau ci dessous a été créé à partir du site de réservation de la SNCF
 
Il compare des trajets TGV, CORAIL entre le sud du département du Nord et Paris
 
Analyse des temps de trajet, de leur coût et de leur confort
Ligne
Temps
Caractéristique
Coût (2ème cl)
Valenciennes Paris
2h24 dep 9h34
Ter jusque Douai puis TGV
33€50
Valenciennes Paris (1)
2h56 dep 9h54
Ter Aulnoyes puis corail
2880
Valenciennes Paris
1h52 dep10h06
TGV
33€70
Cambrai – Paris
2h19 dep 7h09
Ter Douai puis TGV
34€10
Cambrai – Paris
3h06 dep 8h58
Ter Douai puis TGV
34€10
Cambrai – Paris (2)
2h10 dep 10h40
Ter ST Quentin puis corail
24€70
Aulnoye Paris (3)
1h48 dep 11h02
Corail
26€30
Maubeuge Paris
2h00   dep 10h50
Corail
26€70
 
 
Constat : une grande incohérence dans les propositions de déplacement
 
·         Le rapport qualité/prix n’est pas forcement toujours pour le TGV
·         Il n’est jamais proposé de passer par Valenciennes pour les Sambriens alors qu’il est proposé de passer par Aulnoye pour les Valenciennois.
·         Le 1 et le 2 rejoigne le 3, l’un à Aulnoye, l’autre à St Quentin
Les TGV sont peu attractifs car ils ont un mauvais rapport qualité/prix et les CORAIL ne le sont pas non plus car, délaissés par la SNCF, le service y est déplorable.
 
Conclusion:
La ligne PARIS / Val de Sambre est un axe historique parfaitement complémentaire des lignes TGV plus récentes si la région initie un plan de déplacement ferroviaire cohérent sur le sud du département.
Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 13 mars 2006

Jouons à un petit jeu!

La gare de jeumont est en travaux (voir article du blog) pour une durée estimée à 18 mois.

La municipalité qui défend le transport ferroviaire (voir autre article) a demandé à la SNCF de bien vouloir renforcer la signalétique de la gare TER qui est cachée par le chantier.

Le jeu consiste donc à trouver la signalisation de la gare SNCF sur la photo ci dessous:

Alors? est ce si évident que cela?

La SNCF aurait elle trop de clients?

Mais vous êtes perspicaces et vous avez trouvé, voyez plus prés.

Heureusement, les voyageurs habituels s'adaptent.

Quand au voyageur occasionnel ou client nouveau ........

C'est le Conseil Régional, qui a pris la compétence TER (Trains Express Régionaux) qui doit être content de son partenaire: la SNCF. 

Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 14 mars 2006
   
CPE, le fond : boff ……
Mais alors, la forme : exécrable !
 
 Pour réussir une réforme il faut
·         Ne pas se donner de pression (pas de délai, pas d’objectif affiché)
·         Consulter puis concerter avec le maximum de personnes ou organisations concernées par la réforme
·         Négocier avec un maximum de discrétion
·         Après la co écriture de la réforme, mobiliser l’ensemble des partenaires associés pour l’expliquer .
 
Le CPE est une mesure
·         Créée dans un soucis de résultats à court terme (positionnement pour les présidentielles à l’intérieur de l’UMP)
·         sans concertation
·         sans même une franche unanimité des ministres concernés
 
Le gouvernement a donc ouvert un boulevard pour tous les contestataires « de tous poils » mobiliser et manipuler la méfiance prévisible.
D’autre part, par réserve ou par calcul, il se trouve peu de monde pour défendre ce contrat, y compris au sein du gouvernement.
 
Résultat : une mobilisation contestataire excessive pour une mesure finalement marginale (voir article CPE, objectif déjà rempli ?) et une nouvelle perte de temps pour notre pays.
 
C’est surtout d’un changement de méthode dont note pays a besoin.
Tout négociateur sait que les promesses affichées compliquent voire bloquent les négociations.
 
Cette triste affaire du CPE souligne l’intérêt de la position de François BAYROU pour la campagne des présidentielles :
« pas de promesses mais des engagements forts sur les principes et les méthodes de gestion »
 
Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 16 mars 2006

 Jean LASSALLE, député, fait la grève de la faim à l'Assemblée Nationale.

« Il m'est devenu insupportable que des hommes seuls, aussi puissants soient-ils, puissent décider du sort de dizaines de familles, de leur vie ou de leur mort, et du devenir de notre territoire déjà en lambeaux. »
Jean Lassalle

 

J'ai croisé, quelques fois, Jean LASSALLE lors de réunions à Paris. C'est un grand gaillard qui se tient et qui parle de façon imposante.

Il m'a paru attachant et je ne peux m'empêcher d'avoir de la sympathie pour sa démarche tant l'injustice faite à son territoire ressemble à celles que nous subissons.

Mais je vous invite à vous faire votre propre idée sur son action en lisant son interview sur RTL à l'adresse http://www.udf.org/presse/interviews/lassalle_rtl_150306.html

Vous pouvez aussi prendre connaissance du dossier sur son site internet

 

Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 25 mars 2006
Le député UDF Jean LASSALLE en est aujourd’hui à son 19ème jour de grève de la faim contre la délocalisation de l’usine Toyal d’Accous à une soixantaine de kilomètres sur le site Total de Lacq.
 
Il publie sur son site internet des courriers de 1998 prouvant que TOYAL voulait, dans un premier temps, agrandir l’usine sur place.
 
« Le PDG de Toyal Europe n’a pas dit réellement à ses actionnaires japonais ce qu’il en était », il faut « faire beaucoup d’explications en direction du Japon » car « il ne faut pas que nos amis japonais aient le sentiment que mon action est conduite contre eux… C’est Total qui est à l’origine de tout ça » a déclaré le député à la presse. Il a la conviction que le choix de délocalisation est imposé par TOTAL, actionnaire de TOYAL. Cela permettrait à TOTAL d’afficher avoir rempli son obligation de réindustrialiser le site de Lacq après l’abandon de l’exploitation du gaz.
 
François BAYROU qui soutient Jean LASSALLE a réagit le 22/03/06 :
« Cette affaire, qui pourrait apparaître comme strictement locale, porte en réalité une interrogation universelle. Les peuples ont-ils encore leur mot à dire sur leur destin ? Leurs représentants ont-ils encore les moyens de faire entendre leur voix ? Ou bien les décisions sont-elles toujours prises ailleurs, plus haut, dans un monde mystérieux où les puissants ne parlent qu'aux puissants ? »
 
Que ce soit au fin fond des Pyrénées, dans la vallée d’Aspe, ou du Nord, dans l’Avesnois, le maintien des tissus économiques locaux doit être une préoccupation majeure de l’Etat dans un soucis de solidarité,d’équilibre et d’aménagement du territoire.
Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 31 mars 2006

La presse étrangère analyse la crise française sur le CPE avec circonspection.

"Cette France si belle et si dangereuse, capable des plus grands élans comme des plus grands conservatismes, va t'elle enfin regarder la vérité en face. Sera t'elle la dernière à admettre la mondalisation? Dans ce cas, elle ne serait plus l'objet ni de notre admiration, ni de notre colère mais plutot de notre pitié."

C'est ce constat, sévére, qui était fait récemment dans la presse anglo saxonne. Mais ce sont encore les français qui parlent le mieux d'eux mêmes.

   Jean louis Bourlanges, député européen, s'est exprimé,avec son humour et son acuité habituelle dans le magazine L'EXPANSION du mois de mars.

Je vous laisse "déguster" et réfléchir sur cet article.

L'inévitable ne passera pas

Pas plus que le soleil ou la mort, la mondialisation ne se laisse regarder en face. En France tout au moins. Ailleurs chacun considère sans crainte ni tremblement la mise en commun des ressources de la planète dans le cadre d'un marché libre, ouvert, et transparent des biens, des services et des capitaux. En Europe, aucun de nos partenaires, si conscient soit-il des déséquilibres qu'un processus mal conduit pourrait générer, ne s'aviserait d'en dénoncer le principe et d'en combattre frontalement la dynamique. Chacun voit bien au contraire les risques d'ordre éthique, politique et économique auxquels s'exposeraient nos sociétés si elles envisageaient de claquemurer une existence médiocre derrière de nouvelles barrières, fussent-elles européennes et non plus nationales.
Ethiquement, il faut avoir la bonne conscience solidement chevillée au corps pour qualifier d’inique l’avantage comparatif qui résulte pour les pays en développement de l’existence en leur sein d’une main d’œuvre résolue à fournir un travail plus dur et moins rémunéré qu'ailleurs, dans le but bien légitime de sortir de la misère.
Politiquement, les sociétés développées ont un intérêt puissant à voir émerger un monde solidaire. La violence du ressentiment intégriste, les perspectives d’une confrontation militaire entre ceux qui ont et ceux n’ont pas, les mouvements migratoires de grande ampleur, qui résulteraient d’un monde dualisé, constituent autant de cauchemars pour notre temps.
Économiquement enfin, l'apartheid européen serait un suicide. La fermeture de nos marchés aux produits venus du reste du monde nous priverait inévitablement des débouchés au sein des pays émergents, à forte croissance. Un tel système ferait de l’Europe une zone de faible taux de profit, découragerait l’investissement productif chez nous, assécherait les ressources de l’innovation technologique et détournerait le flux des capitaux dans des zones plus rémunératrices.
Bien entendu, personne ne se risque à prétendre que le cercle vertueux de la mondialisation heureuse serait gracieusement offert aux hommes. Pour s'y insérer, quatre choses s'imposent dont aucune n'est acquise : le règne de la concurrence non faussée sur un marché mondial qui n'y tend pas spontanément, un apaisement aujourd'hui fort hypothétique des tensions internationales Nord-Sud et Est-ouest, le développement réel et non pas platonique en Europe d'une société de la connaissance, et enfin notre volonté retrouvée d'en faire un peu plus et de le faire beaucoup mieux.
En Europe, seule la France refuse cet effort parce qu'elle récuse l'idée même d'une mondialisation heureuse. Notre pays n'est pas une exception. C'est un cas. Ses dirigeants, et d'abord le chef de l'Etat, ont ceci de particulier qu'ils refusent d'adapter le pays à la mondialisation au nom de la malignité de celle-ci tout en s'interdisant de la combattre franchement au nom de son caractère inéluctable. Cette nostalgie de désespéré, cet immobilisme de lapin en face d'un cobra, sont au cœur de la crise du politique.
Serions-nous condamnés à dire à la France qui nous quitte ce que Faust dit à Marguerite : "reste encore un instant, tu es si belle" ?

Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 3 avril 2006

Le député entame sa cinquième semaine de gréve.

Nous lui avons envoyé un message de soutien en milieu de semaine.

Retrouvez un article de presse qui résume bien la situation actuelle sur Pyrénées Magazine 

Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 5 avril 2006

...mais tout proche de nous, le centre de formation des compagnons ouvrait ses portes au public les 31/03 & 01/04

Ce centre propose des formations et de l'apprentissage aux métiers du bâtiment. Nombreux sont les parents qui sont venus, accompagnés d'un enfant, d'un "jeune" pour découvrir les possibilités de formation.

Lors de notre visite, nous (une déléguation d'élus) avons discuté avec les formateurs. Ils nous ont raconté comment, grâce au goût du beau travail qu'ils transmettent, les apprentis se prennent de passion pour leur futur métier. Ils trouvent alors facilement un emploi et un salaire correct.

Malheureusement, trop souvent, les jeunes ne sont envoyés vers ces centres qu'à la suite d'échecs scolaires dans le cursus normal. Que de temps perdu!

Alors, n'hésitez pas à faire connaître ces centres pour proposer une formation ou un apprentissage aux jeunes interessés par ces métiers.

fédération des compagnons: www.compagnons.org

contact compagnons Jeumont: jeumont@compagnons.org

 

Par philippe biais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus